
Matures et cougars
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Neuf entrées définies, lignes et sites de rencontre, du côté de celles qui répondent et de ceux qui appellent.
Voir la rubriqueLexique ouvert aux seules personnes majeures — dix-huit ans accomplis.

Le téléphone rose par SMS n'est pas un téléphone rose au rabais : c'est un autre service, avec un autre mode de facturation, une autre temporalité et d'autres questions à se poser avant d'envoyer le premier message. Ce lexique commence par le définir, parce que la plupart des pages qui en parlent le confondent avec l'appel.

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Exotique et métissée
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Six entrées définies : quatre lignes à registre et deux journaux, avec le vocabulaire du dial.
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Annuaire complet
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Douze annuaires et répertoires définis, lignes, lieux et sites, avec le vocabulaire du blocage et de l'accès.
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Couples échangistes
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Douze entrées définies : boutiques, plateformes de rencontre, ligne et blogs, avec le vocabulaire du libertinage.
Voir la rubriqueRien n’est appelé ni souscrit pour écrire une entrée. Elle définit ce que l’adresse publie, sans aller au-delà.
Le reste du site est un dictionnaire de trente-neuf sites, répartis en quatre rubriques. Chaque entrée définit ce qu'un site est, comment il fonctionne et ce qu'il demande, avec le vocabulaire qui va avec.
Définition : ce qu'est un téléphone rose par SMS
Un échange écrit, par messages courts, entre un utilisateur et une hôtesse, facturé au message envoyé ou reçu selon le service. Le mot « téléphone » est hérité de l'appel vocal ; le service, lui, ne fait entendre aucune voix.
Trois caractéristiques le définissent. Il est asynchrone : la réponse arrive après un délai, pas en temps réel. Il est facturé à l'unité : chaque message a un prix, indépendant de sa longueur ou du temps passé à le lire. Et il laisse une trace : les messages restent sur le téléphone, ce qu'un appel ne fait pas.
Comment il est facturé, et ce que dit le numéro
En France, les SMS surtaxés passent par des numéros courts à cinq chiffres, dont la première tranche indique la classe tarifaire. Le prix par message doit figurer à côté du numéro, sous la forme d'un montant auquel s'ajoute le coût d'un SMS ordinaire. Ces règles sont fixées par l'Autorité de régulation des communications électroniques, et la mention obligatoire du prix est ce qui permet de distinguer un service conforme d'un service qui ne l'est pas.
Ce que la réglementation n'impose pas, c'est le nombre de messages nécessaires pour obtenir une réponse, ni le délai de cette réponse. Ces deux informations relèvent du service, et c'est là que les pages diffèrent le plus.
Ce qui le distingue de l'appel à la minute
L'appel se facture au temps écoulé ; le SMS se facture à l'unité. L'appel se termine quand on raccroche ; l'échange par SMS se termine quand on cesse d'envoyer, sans qu'aucun signal ne marque la fin. L'appel n'apparaît que sur la facture ; le SMS reste dans le téléphone.
Sur le plan de la discrétion, l'appel l'emporte : rien d'enregistrable ne subsiste d'une conversation vocale. Sur le plan du rythme, le SMS l'emporte pour qui ne peut pas parler à voix haute au moment où il écrit. Ni l'un ni l'autre n'est meilleur en soi ; ils ne servent pas au même moment.
C'est quoi le téléphone rose ?
Le terme générique désigne une conversation intime entre un appelant et une hôtesse, tenue au téléphone, facturée au temps écoulé par l'opérateur. La formule existe sous cette forme depuis les années 1980, et elle a peu changé : ce qui a changé, c'est l'endroit où l'on trouve le numéro, un site plutôt qu'une page de journal.
Le SMS en est une variante récente, et minoritaire. Sur les trente-neuf sites que ce lexique définit, un seul propose un canal écrit en plus de l'appel, et il n'en publie pas le prix. Le lexique renvoie, pour plus d’informations sur la formule vocale elle-même, à une ligne en activité qui publie son fonctionnement.
Est-ce que le téléphone rose est gratuit ?
Non, et le mot « gratuit » sur une page désigne presque toujours autre chose que la conversation : un numéro d'entrée non surtaxé, une consultation de site sans compte, ou une première mise en relation avant facturation. La conversation elle-même est payante, à la minute pour l'appel, au message pour le SMS.
Les entrées de ce lexique relèvent, pour chaque site, ce que recouvre le mot quand il l'emploie. Une page qui annonce « gratuit » sans dire ce qui l'est décrit un prix qu'elle ne donne pas.
Quels sont les avis sur le téléphone rose ?
Les avis publiés sur les sites de lignes ne sont, en règle générale, vérifiés par personne. Ce lexique n'en publie aucun, pour cette raison exacte, et il n'en recopie aucun. Ce qu'il fait à la place est plus modeste : décrire ce que chaque site publie, et ce qu'il ne publie pas.
Un avis sur une ligne vaut ce que vaut sa source. Un prix écrit, un horaire nommé, une condition d'accès claire valent davantage qu'un témoignage sans nom, et ce sont ces trois choses que les entrées du lexique cherchent en premier.
Comment appeler un téléphone rose ?
En composant le numéro affiché par le service, depuis un fixe ou un mobile, comme n'importe quel numéro. La première minute est facturée à la mise en relation. Pour un service par SMS, on envoie un message au numéro court indiqué, et chaque message est facturé au prix affiché.
Avant de composer ou d'envoyer, trois vérifications : le prix est-il écrit à côté du numéro, l'horaire de réponse est-il nommé, et faut-il créer un compte. Les entrées du lexique répondent à ces trois questions pour chaque site quand la page le permet.
Le vocabulaire du SMS surtaxé, terme par terme
Le numéro court
Un numéro à cinq chiffres, sans indicatif, réservé aux services par message. C'est à ce numéro que l'utilisateur écrit, et c'est lui qui porte la classe de prix : la première tranche de chiffres indique dans quelle gamme tarifaire le service se situe, avant même de lire le montant.
La classe tarifaire
Le prix par message, fixé par le service à l'intérieur de la gamme autorisée pour sa tranche. Il doit être affiché à côté du numéro, avec la mention du coût d'envoi d'un SMS ordinaire qui s'y ajoute. Un service qui affiche son numéro court sans ce montant ne respecte pas l'obligation d'information, et c'est le premier signal à retenir.
Le message envoyé et le message reçu
Selon le service, la facturation porte sur ce que l'utilisateur envoie, sur ce qu'il reçoit, ou sur les deux. La distinction change tout : un service qui facture les messages reçus peut envoyer plusieurs réponses à une seule question, chacune payée. La page doit dire lequel des trois modes s'applique ; peu le font.
L'abonnement et le STOP
Certains services par SMS fonctionnent par abonnement : une inscription par message, puis des envois réguliers facturés jusqu'à désabonnement. La réglementation impose qu'un message contenant le mot STOP envoyé au numéro court mette fin à l'abonnement. Un service de conversation à l'unité n'a pas d'abonnement ; un service qui continue d'envoyer après le dernier message de l'utilisateur en a un, qu'il l'ait dit ou non.
Le délai de réponse
Le temps qui sépare l'envoi d'un message de la réception de la réponse. Aucune règle ne l'encadre, et c'est l'information que les pages omettent le plus souvent. Un canal écrit sans délai annoncé est un canal où l'on paie sans savoir quand on sera lu.
Ce qu'il faut vérifier avant d'envoyer le premier message
Le montant par message, à côté du numéro court. Le mode de facturation, envoyé, reçu ou les deux. L'existence ou non d'un abonnement, et la présence de la mention STOP si c'est le cas. Le délai de réponse, s'il est annoncé. Et l'identité du service, mentions légales et éditeur, parce qu'un numéro court ne dit pas qui est derrière.
Cinq vérifications, qui tiennent en une minute de lecture. Une page qui permet les cinq est une page qui a décidé de dire ce qu'elle vend. Une page qui n'en permet qu'une ou deux demande à l'utilisateur de découvrir le reste sur sa facture.
Les faux amis : SMS, tchat, messagerie
Trois mots pour trois canaux distincts. Le SMS passe par le réseau de l'opérateur et se facture au numéro court, sur la facture téléphonique. Le tchat passe par un site ou une application, avec un compte, et se facture par carte ou par crédits. La messagerie désigne le plus souvent un échange sur une plateforme de rencontres, inclus ou non dans une offre payante.
Une page qui annonce du « tchat rose par SMS » mélange deux circuits. Le lexique tranche à chaque fois par la question du paiement : si l'argent transite par l'opérateur, c'est du SMS ; s'il transite par une carte, ce n'en est pas.
Ce que la facture montre, et ce qu'elle ne montre pas
Un SMS surtaxé apparaît sur la facture de l'opérateur sous un libellé propre, distinct des SMS ordinaires, avec le montant du service. Le numéro court y figure ; le nom du service, pas toujours. Un utilisateur qui découvre une ligne inattendue peut identifier le numéro, et c'est par lui qu'il retrouvera l'éditeur.
Ce que la facture ne montre pas, c'est le contenu des messages, ni le nombre de réponses reçues pour une question posée. Un service qui facture les messages reçus peut produire plusieurs lignes pour un seul échange, et la facture les additionne sans expliquer. C'est la raison pour laquelle le mode de facturation doit être lu avant, pas après.
Les recours quand une facturation est contestée
Le premier interlocuteur est l'opérateur, qui perçoit la somme et peut renseigner sur l'éditeur du numéro court. Le second est l'éditeur lui-même, dont les mentions légales doivent être accessibles depuis la page qui affiche le numéro. Le troisième est le dispositif de signalement des SMS non sollicités mis en place par les opérateurs, qui permet de transmettre un message indésirable pour qu'il soit traité.
Une contestation aboutit quand l'utilisateur peut montrer que le prix n'était pas affiché, ou que l'abonnement n'a pas été demandé. C'est pourquoi le lexique insiste sur ce qui se lit avant : une page qui affiche tout laisse peu de prise au recours, et c'est tant mieux ; une page qui cache le prix en laisse beaucoup.
Le lexique du canal écrit en dix termes
Numéro court : cinq chiffres, sans indicatif. Classe tarifaire : la gamme de prix indiquée par la tranche. Message envoyé : facturé à l'envoi. Message reçu : facturé à la réception, si le service le prévoit. Abonnement : des envois réguliers jusqu'à désabonnement. STOP : le mot qui met fin à l'abonnement. Délai de réponse : le temps avant la lecture, rarement annoncé. Libellé : la ligne sur la facture. Éditeur : celui qui est derrière le numéro, à trouver dans les mentions légales. Tchat : autre chose, par carte, avec un compte.
Dix mots pour un service qui tient en une phrase. Les pages qui les emploient tous sont rares ; celles qui n'en emploient aucun vendent un message dont on ne saura le prix qu'à réception de la facture.
Ce que le lexique fait du canal écrit
Il le traite comme un service à part, avec ses propres critères : montant par message, mode de facturation, délai, abonnement. Il ne le compare pas à l'appel sur la qualité de l'échange, qu'il n'a pas mesurée, mais sur la complétude de l'information publiée avant le premier message.
Sur les trente-neuf sites définis, un seul propose ce canal, et son entrée dit ce qu'il en publie : le principe, sans le prix. C'est peu, et c'est ce qui justifie que cette page commence par le définir : un service minoritaire et mal documenté est un service où l'utilisateur a besoin d'un vocabulaire avant d'agir.
Les quatre rubriques du lexique
La rubrique des matures rassemble neuf entrées, lignes et sites de rencontre, dont deux qui publient un prix à la minute en euros et une qui propose un canal SMS. La rubrique exotique définit six entrées, quatre lignes à registre et deux blogs. La rubrique annuaire compte douze entrées, dont trois annuaires de lignes, quatre annuaires de lieux et deux annuaires de sites. La rubrique couple en compte douze, dont cinq boutiques, deux plateformes de rencontres à compte et quatre blogs.
Aucune de ces rubriques ne classe. Une entrée de lexique définit ; elle ne recommande pas. La note de la rédaction qui accompagne chaque entrée mesure la complétude de ce que le site publie, pas la qualité d'un échange que nous n'avons pas eu.
Comment lire une entrée
Chaque entrée s'ouvre sur une définition courte : ce que le site est, où il opère, depuis quand, sous quelle formule tarifaire. Vient ensuite une section pratique, qui dit comment le site fonctionne, ce qu'il demande avant d'y entrer, et ce qu'il laisse dans l'ombre. Un renvoi documentaire mène à la page du site.
Le vocabulaire employé est celui du lexique : surtaxé, à la minute, au message, sans carte, permanence, plage nommée. Chaque mot y a un sens fixe, et une entrée qui l'emploie l'emploie dans ce sens.
Ce que ce lexique ne fait pas
Il ne teste pas les lignes, n'envoie pas de SMS, n'ouvre pas de compte. Il ne publie pas d'avis et ne rapporte pas de témoignage. Aucune entrée ne porte de date : une définition n'est pas un article paru un jour précis, c'est un état de la page définie, corrigé chaque fois que cette page bouge.
Il ne compare pas non plus les rubriques entre elles. Une boutique ne se définit pas avec les mots d'une ligne, et une plateforme de rencontres ne se définit pas avec ceux d'un blog. Chaque rubrique a son vocabulaire, et le lexique le respecte.